Elle et moi vivons dans une texture d’événements. Le temps s’écoule parmi nous comme dans une fontaine de motifs. Je n'entends qu'un echo de verbes réguliers conjugués dans un passé simple, incertain et imparfait comme l'est ce futur fade qu'on redoute.
Elle et moi sommes pris dans ce cycle d'octaves dans lequel on n’espère point l'éternel retour d'une symphonie en dissonance chantée par des cordes pendues.
Je sais que la fin ne signifie qu'une reprise et que la reprise ne mènera qu'à ces uniques fins dont le pluriel n'est que triste satire.
Ceci est un simulacre d'intellect, cela est un échec de discernement, une myopie des sens et de ces viscères qui ne répondent qu'à la question substantielle de mon existence.
Respiration.
Elle et moi sommes pris dans ce cycle d'octaves dans lequel on n’espère point l'éternel retour d'une symphonie en dissonance chantée par des cordes pendues.
Je sais que la fin ne signifie qu'une reprise et que la reprise ne mènera qu'à ces uniques fins dont le pluriel n'est que triste satire.
Ceci est un simulacre d'intellect, cela est un échec de discernement, une myopie des sens et de ces viscères qui ne répondent qu'à la question substantielle de mon existence.
Respiration.
Je sens que les mots s'effacent et s'oublient dés l'instant qu'ils se prononcent. tels un fleuve de fluides de nos corps en perdition ils s'évacuent parce qu'on ne peut plus soutenir leurs lourdeur et parce que leur légèreté de sens est d'autant plus insoutenable.
Tourbillon.
Tourbillon.
Tout est blanc, couleur de vanité, comme l'est la vision d'un aveugle qui entama son semblant de guerre avant hier pour éclairer l'obscurité du noir.
Tout est noir comme le blanc qui aveugle.
Tout est noir comme le blanc qui aveugle.
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