samedi 6 septembre 2014

besoin

Tout cela n'a aucun sens. Mais qu'est ce donc ce sentiment angoissant qui m'envahi ? Je suis au bord de la dépression et tout ce que je vois, tout ce qui m'entoure n'a strictement aucun sens. Faut-il arrêter le saignement de cette dopamine ou laisser couler cette diarrhée infecte ?  Je n'en sais rien. Je préfère dormir. Depuis des jours je ne fais que ça. Je le fais difficilement. Ça continuera certainement jusqu'à ce que je comprenne vers où cela puisse mener.
Bonheur ! Quel beau mensonge. Étais-je une seule fois heureux ? Je ne me le rappelle pas. Du moins, je ne le suis pas depuis une quinzaine d'années. Tout sentiments qui y ressemble n'est que froide imitation de ce qu'un gamin éprouve au contact de l'eau fraîche avec son visage après un match de foot à l'ombre d'une épave . Il n'est que médiocre copiage du paysage du couché de soleil sur la Méditerranée vu en cachette depuis le pergola interdit de grand mère.
Amour ? Avez vous aimé une chatte ? Pas celle de votre maîtresse, une vraie femelle de chat. L'avez vous aimé si fort qu'au jour de sa mort vous avez pleuré l'océan du haut de vos 1m20 ? J'appelle cela de l'amour. Vous n'attendiez ni compagnie, ni oreilles qui écoutent, ni bouche qui parle, ni sexe, ni amour.
Toute cette mécanique laide de survie, de sélection naturelle et du combat contre l'ennui n'y trouve pas son compte. J'appelle cela Amour. Tout le reste est hallucination.
Je ne veux ni construire de texte logique ni de texte correcte, j'abuserai des règles de grammaire et d'orthographe dans la limite où tout cela reste compris. J'aime être compris par ce que je deviendrai pour me moquer de ce que j'étais et pour apprendre de ma démence.
Que cela s'arrête.

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