Durant des années je survécus avec une double identité, triple peut être. je ne dirais pas que je suis de ceux qui se définissent comme schizophrènes pour mettre un sens à une vie merdique, mais je suis un homme qui a su gérer deux personnages, en perpétuels conflits et symbiose, qui vivent en lui.
Ce n'est pas un coup égocentrique, mais je peux affirmer que j'ai construit de toute pièces l’être que je suis maintenant, l’être que je voulais que je sois. ou du moins je dirais sans l'ombre du doute que la construction prend une bonne tournure et obéit aux plans que j'ai dessinés et perfectionnés des années durant.
Je suis l'homme que j'ai toujours su garder anonyme. je suis l'homme qui n’était qu'une idée, un mirage, un mensonge je suis l'homme que j'ai construit.
Le masque d'hypocrite qu'on m'a fait porter et que j'ai longtemps entretenu prend la rouille et tombe. Bientôt il n'en restera pas un lambeau.
Le sang, les larmes, les rires et l'or ne me font plus d'effet. je les mépris même. Les corps vides des créatures sans âmes ou dotés d’âmes agonisantes ne sont pour moi qu'un paysage. je les regarde comme je contemplerai un tableau de nature morte à la recherche d'une quelconque originalité.
Jadis, les fourmilières me fascinaient. je m’abandonnais à des expériences macabres et impitoyables sur ces créatures bêtes et inutilement nombreuses dans le seul but d'assouvir ma curiosité immortelle et mon attirance sexuelle vers le savoir.
Aujourd'hui encore, je garde cette fascination envers les créature sauvages et inutilement abondantes. mais je perd le respect qu'ils m'inspirent quand mon observation se fait sans loupe.
Inutile de continuer mon délire métaphorique d’écrivassier. Je n'aime pas la populace. et si j’étais capable de vrais sentiments, je dirais que je la hais.
Je n'aime pas les pleurnichards et ceux qui se lamentent même les samedis et les jours fériés. ce sont des mâles et des femelles en règle à longueur de mois. encore plus les optimistes haut-parleurs. Je mépris ceux qui affichent leurs taux d'hormones et le nombre pitoyable de leurs QI, encore faut il insister qu'il le font d'une maniéré vulgaire. Ils cherchent le réconfort ou la raison qui leurs donneront les autres. ils cherchent la reconnaissance.
Ce n'est pas un coup égocentrique, mais je peux affirmer que j'ai construit de toute pièces l’être que je suis maintenant, l’être que je voulais que je sois. ou du moins je dirais sans l'ombre du doute que la construction prend une bonne tournure et obéit aux plans que j'ai dessinés et perfectionnés des années durant.
Je suis l'homme que j'ai toujours su garder anonyme. je suis l'homme qui n’était qu'une idée, un mirage, un mensonge je suis l'homme que j'ai construit.
Le masque d'hypocrite qu'on m'a fait porter et que j'ai longtemps entretenu prend la rouille et tombe. Bientôt il n'en restera pas un lambeau.
Le sang, les larmes, les rires et l'or ne me font plus d'effet. je les mépris même. Les corps vides des créatures sans âmes ou dotés d’âmes agonisantes ne sont pour moi qu'un paysage. je les regarde comme je contemplerai un tableau de nature morte à la recherche d'une quelconque originalité.
Jadis, les fourmilières me fascinaient. je m’abandonnais à des expériences macabres et impitoyables sur ces créatures bêtes et inutilement nombreuses dans le seul but d'assouvir ma curiosité immortelle et mon attirance sexuelle vers le savoir.
Aujourd'hui encore, je garde cette fascination envers les créature sauvages et inutilement abondantes. mais je perd le respect qu'ils m'inspirent quand mon observation se fait sans loupe.
Inutile de continuer mon délire métaphorique d’écrivassier. Je n'aime pas la populace. et si j’étais capable de vrais sentiments, je dirais que je la hais.
Je n'aime pas les pleurnichards et ceux qui se lamentent même les samedis et les jours fériés. ce sont des mâles et des femelles en règle à longueur de mois. encore plus les optimistes haut-parleurs. Je mépris ceux qui affichent leurs taux d'hormones et le nombre pitoyable de leurs QI, encore faut il insister qu'il le font d'une maniéré vulgaire. Ils cherchent le réconfort ou la raison qui leurs donneront les autres. ils cherchent la reconnaissance.
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